10 commentaires

  1. Pierre Brien

    Au plaisir de discuter de tout cela au Congrès.

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    • Bonjour Pierre,

      Désolé mais je ne serai pas au Congrès cette fin de semaine. J’ai dû faire des choix difficiles, mais ma contribution à Québec Solidaire, que j’espère utile dans les limites de mes connaissances et de mes capacités, va passer par d’autres moyens que le militantisme direct au niveau local, régional ou national.

      Mais si tu veux discuter de mes points de vue sur l’une ou l’autre question, tu es plus que le bienvenu!

      Dominique

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  2. Pierre Coulombe

    VA TE FAIRE FOUTRE ! Pauvre innocent. Pauvre ignorant. Tu veux mon arme à feu. Viens la chercher !

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  3. Bonjour,

    Si vous êtes un pacifiste non violent je vous conseil de revoir votre association avec QS.

    Les communistes sont les plus violent autoritarien que l’histoire ai connue.
    Plus de 250 millions de mort démocide au 20eme siècle seulement.

    Les communistes (les socialistes) ont un message frauduleux et trompeur, c’est leur marque de commerce. Ils utilisé là bonté des gens pour se mettre au pouvoir et ensuite…bam! On passe à la 2eme vitesse… police politique, censure, abolition des liberté de penser, camp de concentration et finalement assassinat des oposants politique.

    Réfléchissez vous avez tout à gagner si vous êtes vraiment un pacifiste.

    Sur ce bonne journée.

    Louis.

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  4. Pierre Coulombe

    PAUVRE IRRESPONSABLE. Tu veux mon arme à feu. Viens la chercher.

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  5. Courriel personnel envoyé le 7 juillet à 18h36

    Bonjour M. Coulombe,

    C’est la première fois, je l’avoue, que je reçois un commentaire d’une telle violence. J’ai souvent reçu des commentaires de gens qui étaient en total désaccord avec certains de mes textes, mais qui disaient pourquoi, ou qui expliquaient quelle était leur position sur la question.

    Mais comme vous avec eu le courage d’envoyer votre commentaire sous votre propre nom (du moins je le suppose) plutôt que de manière anonyme, j’ai trouvé que vous méritiez au moins une réponse personnelle vous remerciant d’agir ainsi à visage découvert.

    Si vous me permettez deux questions: pourquoi une telle violence à l’égard de quelqu’un que vous ne connaissez apparemment pas? Mais surtout, en quoi suis-je innocent ou ignorant?

    Merci à l’avance de votre réponse.

    Dominique Boisvert
    Scotstown

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  6. Courriel personnel de réponse envoyé le 8 juillet à 2h31 AM

    Alors là… c’est complet !
    Maintenant , on invoque la violence.

    Permets-moi de te tutoyer (encore). Il y a une différence entre la « violence » et avoir un ton acerbe envers un individus qui prêche dans l’ignorance et le ridicule.

    LA violence… elle prend plusieurs formes dans notre société et dans le monde politique et alter-mondialiste. Tu as le droit d’exprimer ton opinion, mais si tu dis des conneries, tu vas te faire répondre. Je ne suis pas d’accord avec la plupart de tes positions… sauf celle de vouloir un monde sans violence. En désarmant les gens, tu n’y arriveras pas et c’est la dernière chose que je nous souhaite (à part être implanté avec un micro-chip).

    Les armes à feu sont considérées comme une privilège au Canada et non un droit (ce qui est une aberration, lorsqu’on y pense).

    Québec Solidaire est peuplé d’individus dérangés, confus… et je te prierais de ne plus m’importuner. Va écoeurer les hommes qui portent la moustache et dis-leur qu’ils sont sexistes.

    Merci (pauvre innocent)

    Pierre Coulombe

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  7. Pierre Coulombe

    Québec solidaire est peuplé d’individus dérangés, confus … qui , sans s’en rendre compte, prêche la violence… à commencer par Françoise David qui soutient que porter la moustache est sexiste… en continuant avec ‘Manon’ Massé qui confond le sexe identitaire inutilement. Posséder une arme à feu n’est pas un privilège. C’EST UN DROIT… et la société vers laquelle on se dirige fait en sorte que seulement les policiers et les criminels auront le droit d’e posséder. JE NE SUIS PAS D’ACCORD.

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  8. Pierre Coulombe

    Le monde n’est pas un endroit sécuritaire. Il est parsemé de dangers. On ne peut devenir obsédé ou paranoïaque avec ça, mais JAMAIS je n’accepterai que des fanfreluches de Québec-solidaire viennent me parler de monde sans violence alors qu’eux (elles) -mêmes font montre d’agressivité et d’acharnement envers la société patriarcale que je défends toujours.

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  9. Quelques remarques qui s’imposent:
    – la violence peut prendre bien des formes: le choix des mots, le ton de voix, le nombre de décibels peuvent tous y contribuer (je le dis pour moi-même); et la violence verbale n’est pas plus anodine que les coups et blessures, parce qu’elle exprime la même colère, le même manque de respect de l’autre, la même incapacité à contrôler nos émotions, etc.
    – nos partis-pris politiques sont souvent aveuglants (y compris les nôtres, bien sûr!) et nous empêchent d’entendre vraiment le point de vue de l’autre, de nous mettre pour un instant dans ses souliers, d’essayer de comprendre comment et pourquoi il pense comme il le fait
    – les grandes «catégories» politiques (gauche, droite, communisme, socialisme, et même progressisme et conservatisme) sont des outils commodes parfois, mais simplificateurs toujours; et en ce sens, des outils souvent dangereux par les amalgames et le manque des nuances qui, seules, peuvent réellement rendre compte de la «réalité réelle» dans sa complexité, par opposition à la «réalité telle que nous l’imaginons» (presque toujours pour correspondre davantage à notre vision du monde ou à nos convictions sociales, religieuses ou politiques)
    – plus que jamais, dans une société diversifiée, fragmentée et individualiste, le grand enjeu va être de former des communautés capables d’un vivre-ensemble commun (et pas seulement une juxtaposition d’individus qui, au mieux, sont tolérants d’un relativisme total: «chacun a le droit de penser ce qu’il veut»)
    – or comment va-t-on arriver à construire un vivre-ensemble, Pierre Coulombe (j’utilise bien sûr son exemple pour parler de tous ceux et celles qui sont fortement opposés à ce que je pense) et moi? Par quels chemins peut-on entamer un dialogue respectueux, amorcer un processus d’échange, d’ouverture à l’autre (et à ses positions que chacun juge si opposées qu’elles en paraissent au départ inacceptables)?
    – comme me le rappelait souvent une amie aujourd’hui disparue, «c’est avec nos ennemis (y compris les plus farouches ou inacceptables d’entre eux) qu’on doit faire la paix, pas avec nos amis!» Et une paix véritable, si possible, plutôt qu’une simple trêve ou tolérance de façade. Beau défi!

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