5 commentaires

  1. Gilles Rivet

    La distinction entre décriminalisation et légalisation n’avait jamais effleuré mon esprit. Je la trouve ici fort pertinente, et je transmets ce texte à tous mes proches. Merci, Dominique.

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  2. Gariépy Diane

    Belle réflexion…

    Mais quand une femme a besoin d’un avortement et qu’il n’y a pas de cliniques qui en offrent dans sa localité, sa province ou son pays, qu’est-ce qu’elle devrait faire dans ce cas?

    Il me semble que l’avortement est un droit et que des cliniques doivent être offertes à la population car il correspond à quelque chose d’essentiel dans plusieurs situations : viol, mère trop jeune, pas en santé, milieu répressif, manque d’argent, santé mentale précaire, grossesse à risque, déjà trop d’enfants, etc. etc.

    Madame Dolto explique bien dans un de ses livres combien en enfant conçu et porté dans une situation de refus de grossesse provoque des dommages incommensurables pour l’enfant et pour la mère.

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  3. Gariépy Diane

    Et doit-on être d’accord pour qu’il y ait un droit de demander à mourir?

    Ben oui… Par humanité!

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  4. Ronald Albert

    Intéressante réflexion au cœur d’un sujet que vous traitez avec délicatesse. Je suis profondément d’accord avec le fait que notre société doit « privilégier une culture de vie plutôt qu’une culture de mort ». Et il me semble que c’est justement pour respecter la dignité de la vie qu’on peut accepter des décisions qui ont comme objet de devancer volontairement l’inéluctable fin qui nous attend tous. Ces décisions exceptionnelles et responsables ne sont-elles pas là au cœur d’une culture de la vie?

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